Le Loup et la Muse

Ma chère muse, tu n’as pas encore de nom. Tu es simplement La Muse (comme ça, en majuscules), et c’est tout. Peut-être que toi, La Muse,  tu gagneras (ou annonceras) ton propre nom, un nom plein de lumière ou d’ombre. Un nom qui t’identifie parmi les autres muses qui existaient avant toi.

 

Parce que c’est vrai, ma Muse, il y en a eu deux autres comme toi. La première muse est devenue éternelle, car c’est elle qui a déclenché toute cette affaire, mais elle est perdue dans ma mémoire et ne mérite plus que l’on parle d’elle. Elle s’appelait elle-même « L’Ornithorynque » et elle défiait toute ma capacité intellectuelle, pour finalement mourir, déshonorante, aux bras des autres femmes. Je me souviens avec amertume — et peut-être avec l’incrédulité — de lui. Pas plus que ça. Mais j’étais jeune, et mes poèmes se succédaient dans un flux interminable. Je lui ai dédié ce livre de poésie, douloureux, mais exorcisant : et après l’avoir publié, comme si elle était un mauvais accouchement, j’ai enterré cette muse sans pitié. Je renaissais comme un phénix.

 

Mais la deuxième…

 

La deuxième était un loup. Il était un loup d’argent, plein de fierté. Orgueilleux de ses racines, de sa race, de son ADN furieux, même s’il était né près d’un lac. C’était était un loup qui défiait la gravité, qui remontait jusqu’en haut des Andes, et au sommet, regardait vers l’infini. Il était rarement au le niveau de la mer, tranquille; il semblait toujours en train de bouillir. Son état naturel était un feu interminable, inextinguible. Sa manière de m’observer me traversait, même à distance. Car Le Loup était intelligent, était perceptif. Car il me connaissait comme la paume de sa main. Il m’agitait, il me calmait, il me faisait l’aimer sans remords.

 

Le Loup écrivait aussi! Même si sa langue maternelle n’était pas la mienne, il la maîtrisait. Il me donnait les textes les plus incroyables qu’une femme ait reçus dans sa vie. Il me faisait rêver avec des phrases. C’était comme si tout son corps se donnait dans un texte. Il était à moi. Du moins, je le croyais.

 

Mais je te disais, Le Loup, ce magnifique loup que m’avait ordonné de le rencontrer à l’autre bout du monde — sans même comprendre que mon aventure ici était aussi une façon de lui montrer que je deviendrais la femme qu’il méritait —, il m’a quittée avant de venir ici. Je vais te dire un secret : je continue à sentir sa présence, les nuits froides, quand je suis à l’extérieur. Je le sens encore crier au loin, affamé. Cependant, je comprends que tout est dans ma tête, qu’il ne viendra jamais me chercher comme le prince d’un film romantique.

 

Je sais que je marche seule, mais pas solitaire. Je sais que je suis mes expériences, mauvaises et hallucinantes comme des épiphanies. Je suis Légion, ce groupe de démons qui parlent tous en même temps et te font peur quand tu me regardes dans les yeux. De cette manière je me sens forte, malgré les cicatrices qui couvrent mon corps; toutes ces blessures ont été faites par ces deux muses, parfois cruelles, parfois nécessaires pour ce parcours que je fais. Je suis certaine que tu m’en fera d’autres, mon amour. Je serai aussi fière d’elles, car ce sont des expériences qui me montrent jusqu’à quel point je ne suis pas la fille qui est partie de la maison parentale autrefois. Je me retrouve dans ce miroir qui va à la dérive, qui ne reflète rien qu’à moi-même… mais qui te regarde.

Le défi d’écrire dans une autre langue

Voilà!

On va commencer le 2017 un peu tard, mais avec un texte écrit entièrement en français. Qu’est-ce que ça veut dire? Voici un texte qui n’est pas traduit, qui a été spécialement créé et pensé en français. Ce n’est pas facile pour moi, car le français est une langue que j’apprends depuis 2009 et c’est plus un défi quotidien qu’un apprentissage. C’est le défi de penser et de participer à une culture qui m’était encore inconnue huit ans auparavant.

L’idée n’est pas seulement de publier un billet de blogue en français pour que les gens puissent s’apercevoir que je suis — effectivement — capable de rédiger et exposer mes idées en français aussi. C’est aussi une déclaration sérieuse au sujet de mon rêve : être capable d’écrire des textes créatifs, d’exprimer mes pensées dans des langues qui ne sont pas ma langue maternelle (j’ai déjà commencé avec l’anglais et vous pouvez le lire ici). C’est quelque chose, je dois le dire, car il s’agit de « traduire » mon cerveau directement dans une autre langue. Au lieu d’écrire en espagnol, langue maternelle que je maîtrise (j’ai publié un livre de poésie et j’écrivais pour un journal dans mon pays d’origine, donc je sais de quoi je parle), je veux essayer de vous « livrer la marchandise » tout de suite, ici. Comme ça.

Et c’est que je veux affirmer : écrire dans une autre langue est un défi majeur. Il faut s’en éprendre, puis travailler fortement pour être capable de raconter des histoires et aimer faire découvrir des cultures lointaines aux gens, leur faire connaître d’autres réalités. Ces autres mondes qui pourraient habiter le cerveau de l’écrivain (moi) au-delà les frontières de la francophonie. Écrire dans une langue qu’on vient d’apprendre, c’est offrir le cadeau de voyager avec un texte, avec une poésie. Un vrai travail d’illusionniste réalisé par l’auteur, qui observe ce monde d’une façon différente.

En fait, c’est le cadeau. Ceci. On se parle, mais bien sûr, on va se lire.

Redes sociales para principiantes. ¿En dónde empezamos la conversación?

Mucho se ha escrito sobre la importancia y necesidad de estar en las redes sociales. Muchos clientes  y marqueteros definen la presencia como imprescindible, urgente y apremiante. Sin embargo, parece ser que en esta fiebre por estar en redes sociales, el entusiasmo por aparecer en la foto es mayor que razonamiento por lo que ésta foto podría costarnos.

¿Es indispensable estar en las redes sociales?

No necesariamente, si te circunscribes a las redes sociales más conocidas, como FacebookTwitter, etc. Depende mucho del tipo de producto y servicio que da la compañía. Las redes sociales más populares son básicamente para tener contacto con los usuarios  de servicios o productos finales. Es decir, si eres proveedor de un insumo primario para otras empresas, tal vez puedas encontrar otra manera de generar la conversación entre tus clientes que no sea en los canales «populares».

¿Cómo puedo saber en qué red social debo estar?

De entrada, ¿conoces a tu clientela? ¿Conoces a tus potenciales clientes? ¿Qué hacen, a qué se dedican? ¿Cuáles son sus intereses, sus gustos, sus hobbies? ¿A qué hora se conectan a la internet y por qué medio? Saber todo ésto te puede ayudar a perfilar mucho mejor la red social a la que puedes establecer como tu canal de entrada. Hay redes sociales para todo tipo de personas… desde aquellas en las que se  comparten imágenes hasta otras en las que puedes encontrar  tu pareja trekkie. Debes investigar. En cuanto conozcas mejor a tus clientes, captarás sus intereses y dónde encontrarles.

¿Qué de extra debo saber sobre estar en redes sociales?

Varias cosas.

Primero, que debes tener permanencia: eso quiere decir, establecer una periodicidad a tu participación. Tus clientes se van a aburrir si ven que tu último post en facebook fue a finales del año pasado, por ejemplo.

Segundo, que no debes hablar solo de ti: Esto no es un monólogo sobre lo genial que eres. No seas egoista y comparte aquello que a tu clientela pueda serle de interés. No siempre serán tus cosas, pero siempre serás tú y es éso lo que tienes que vender: el interés por el bienestar de tu clientela.

Tercero, que debes buscar la conversación, dar respuestas. Interactúa. Estás al mismo nivel de tus clientes, aprovecha para saber qué necesitan y cómo puedes ayudarles. En eso que estás en la conversa (responde siempre lo más pronto posible), vas creando una comunidad y no te das ni cuenta. Eso es bueno, pues ellos serán tus mejores embajadores y publicistas.

Cuarto, que debes buscar asesoramiento: ya sea para aprender o para que alguien se encargue del asunto, porque no te alcance el tiempo, busca a alguien que sepa del tema. No a alguien que «esté mucho en Facebook» o que «tenga 1000 seguidores en Twitter». Busca a alguien experimentado en el tema. Un profesional puede enseñarte a desarrollar tus cualidades en este asunto o puede llevar tu cuenta. Dependiendo de tus necesidades, se trabajará a tiempo completo o parcial. El profesional te puede indicar cómo saber si tus estrategias de acercamiento funcionan o cómo mejorarlas: definitivamente, te puede ayudar a ver mejor el panorama.

Quinto, que esto no es la octava maravilla:  participar en redes sociales es solo una parte de toda una estrategia de marketing global. Es decir, tus redes sociales son un medio más por el que te puedes comunicar con tus clientes, pero es uno de los más poderosos, porque los tienes a mano, siempre. Si das un mal servicio, tienes un producto con fallas o tus canales de distribución son defectuosos, tus clientes te lo harán saber…y la mala publicidad no es publicidad (sin importar quién lo haya dicho).

Con éstos pequeños lineamientos, puedes pensar en una estrategia en redes sociales y empezar a interactuar con tus clientes. Lo que ellos te contarán pueden cambiar el giro de tu empresa y de tu vida. No desperdicies la oportunidad de conocerles de cerca.

Multilingual

Some time ago, in a meeting with the COM counselor, we struggled in finding new ideas for our next web strategy. Our main problem was the shortage of information related to our business in the language we are working in here, which is French. We were once advised that it may cause some discomfort in our community if we decided to share the information in any other language than French. It is, sometimes, a sensitive subject (we are in Québec, Canada), they say.  But the lack of themes was so real and we were searching for some other ways of get a grip of those special topics that were only for specialists, and are vulgarised and sometimes only available in English. So we decided, after an analysis of our target, to go ahead with sharing those contents, even if they were not in French.

We noticed a change in our «target», where young users interact more, are always connected and have the asset of a second language.

If you believe that applies to you or if you wish to improve your timeline, you must pay attention to the following:

  • Language: Does your target live in a bilingual country? Does it use another language? (Example: language learners, immigrant communities, etc.)
  • Target’s age range: Baby boomers or Millennials? Some groups use better a foreign or second language.
  • Exclusivity: Are you absolutely sure that you cannot find the information in the language in use? Sometimes you find good info before your competitor and you really want to be the first one in sharing it. (Example: special presentations or events, breaking news, etc.)
  • Popularize: Is the information easy to read? Will your target find it interesting?
  • Periodicity: How often are you considering sharing this information? Once a day? Once a week?
  • Comments at sharing: Only if you are able to write it correctly in that other language. If not, you may share it with comments in your own language.

This is not my first multilingual experience. I started sharing special content in different languages in social media at UCSS  in Peru, where students were able to read contents in Spanish, English and also Italian! (founders were Italians and this culture is so present there). At first some users were surprised but they later saw it as a nice improvement and a helpful way for them to keep practicing their foreign language reading skills. Now I’m also doing it on my fan page and another fan page to which I collaborate, Silla Ecléctica (The Eclectic Chair). So check it out: your target will thank your capacity finding and sharing the information in time.

Multilingue

Il y a quelques semaines, j’étais en rencontre avec la coordonnatrice des communications de l’entreprise où je travaille. Le but était de trouver de nouvelles idées à développer dans notre stratégie Web. Nous étions assez inquiètes en raison de la pénurie d’informations reliées à notre secteur disponibles dans la langue d’usage ici, le français. On nous avait déconseillé de partager des informations dans une autre langue que le français, un sujet délicat dans cette zone du Canada. Cependant, la rareté de contenus étant bien réelle, nous devions trouver d’autres manières d’approcher ces contenus spécifiques développés et vulgarisés en anglais, mais pas en français. Donc, nous avons décidé, après l’analyse de notre “Target” (audience cible), de partager certains contenus, même s’ils n’étaient pas rédigés dans la langue officielle de la région.

Nous avons trouvé que notre audience cible commence de plus en plus à changer. Les utilisateurs sont de plus en plus jeunes et très connectés et ont la capacité de lire dans l’autre langue officielle du Canada, soit l’anglais.

Si vous croyez que cela pourrait être votre cas, ou si vous souhaitez améliorer votre fil d’actualités sur les réseaux sociaux, vous devez considérer les points suivants:

  • Langue: Votre clientèle habite-t-elle dans une région/ville bilingue? Parle-t-elle autre langue? (par exemple: étudiants de langues, communautés d’immigrants, etc.)
  • Âge, expérience culturelle de votre clientèle: Votre clientèle est-elle constituée de « natifs numériques » ou de Baby-Boomers? S’agit-il d’une génération intermédiaire? Quelques groupes sont plus habitués à une langue seconde.
  • Exclusivité: êtes-vous sûr que vous ne pouvez pas trouver ces informations dans la langue couramment utilisée? Parfois vous voulez partager de l’information utile avant votre compétiteur. (exemple: présentations des produits, évènements spéciaux, actualités courantes, etc.)
  • Popularité, simplicité, pertinence: Cette information est-elle facile à lire? Votre clientèle la trouvera-t-elle importante?
  • Périodicité: À quelle fréquence partagerez-vous ces informations? Une fois par jour? Une fois par semaine?
  • Commentaires en partageant: Il est préférable de le faire dans la langue courante de vos réseaux sociaux, sauf si vous maîtrisez l’autre langue. Il est recommandé de faire des commentaires concis.

Je n’en suis pas à ma première expérience multilingue. En effet, j’ai commencé à partager des contenus dans diverses langues dans les réseaux sociaux de l’UCSS (Pérou), où les étudiants étaient capables de lire des contenus en Espagnol, Anglais et Italien (les fondateurs de l’Université étaient italiens et ils ont partagé leur culture avec les étudiants). Maintenant, ils pourraient aussi consulter des contenus en Quechua (deuxième langue officielle du pays), langue incluse dans le curriculum de cette université. Les étudiants étaient surpris au départ, mais ces contenus furent ensuite pris comme une façon de pratiquer et de conserver la maîtrise les langues apprises.

Malheureusement, il n’en reste plus d’exemples en ligne à présent. Toutefois, j’essaie de poursuivre cette initiative dans mon site Facebook et une autre fanpage à laquelle je collabore, soit la Silla Éclectica (la Chaise Éclectique). En conclusion, prenez note de ceci: votre clientèle appréciera votre capacité à trouver des informations pertinentes et surtout, de les partager à temps.

Multilingüe

Algún tiempo atrás, en una reunión de trabajo con la coordinadora de Comunicaciones de la empresa en la que laboro, nos estrujábamos el cerebro buscando nuevas ideas para nuestra estrategia web. Nuestro problema principal era la escasez de información relacionada a nuestro negocio, en el idioma en el que trabajamos aquí, el Francés. Fuimos aconsejados anteriormente que podría haber alguna inquietud en nuestra comunidad si decidíamos compartir información en otro idioma que no fuera aquel. A veces puede ser un tema «sensible» en la zona francófona de Canadá, decían. Sin embargo, la sequía de contenidos era tan apremiante y estábamos buscando otras maneras de acercar aquellas informaciones -manejadas muchas veces en lenguaje difícil de entender para nuestra clientela, que estaban desarrolladas de manera mucho más simple y disponible en inglés. Así que decidimos, luego de analizar a nuestro target, compartir aquellos contenidos, aunque no fueran en el idioma oficial de la región.

Así que finalmente decidimos compartir información relacionada a nuestro campo en el otro idioma oficial de Canadá, el Francés. Encontramos que nuestro target está empezando a cambiar, donde los usuarios jóvenes están tomando mayor participación y están mucho más conectados, manejando, al menos de modo lectura, un segundo lenguaje.

Si considera que es su caso o quiere mejorar su timeline en Redes Sociales, debería considerar estos aspectos:

  1. Idioma: ¿Su público objetivo vive en un lugar bilingüe? ¿Su público objetivo usa también otro lenguaje? (ejemplo: estudiantes de idiomas, comunidades de inmigrantes, etc)
  2. Rango de edad  y experiencia cultural de su público objetivo: ¿Nativos digitales? ¿Generación bisagra?¿ Adultos mayores? Algunos grupos estàn màs familiarizados con un segundo idioma.
  3. Exclusividad: ¿Está absolutamente seguro que no se encuentra la información en el idioma de uso cotidiano? A veces la buena informaciôn que se desea compartir antes que la competencia y se quiere ser el primero en llegar a la clientela (ejemplo: presentaciones o eventos especiales, noticias de último minuto, etc).
  4. Popularidad, simplicidad y relevancia: ¿Es una información fácil de leer? ¿Su público objetivo lo encontrará interesante?
  5. Periodicidad: ¿Cuán frecuente será compartir esta información? ¿Una vez al día? ¿Una vez por semana?
  6. Comentarios al compartir: De preferencia en el idioma de uso cotidiano del tu comunidad, salvo que se considere tener una proficiencia en el otro idioma; se sugieren presentaciones cortas, concisas.

Esta experiencia en Francés/Inglés no es la única, en mi caso. Empecé a compartir contenidos especiales en diferentes idiomas en el social media de la UCSS en Perú, donde los estudiantes son capaces de leer contenidos en Español, Inglés, Italiano (los fundadores son italianos y han compartido su cultura en la comunidad universitaria) y, según tengo entendido, también pueden hacerlo en Quechua (segundo idioma oficial de Perú, que se encuentra dentro de las curriculas de esa universidad); lamentablemente no tienen muchos ejemplos online para verificar actualmente. Al inicio algunos estudiantes se vieron sorprendidos por estos contenidos, luego fueron tomados como una manera de mantener un idioma que ellos practicaban o aprendían. Actualmente también lo hago con mi Facebook page y con otra donde colaboro, La Silla Ecléctica. Así que, tómenlo en cuenta: su público objetivo agradecerá la capacidad de encontrar información relevante y sobre todo, de compartirla a tiempo.

Contents, contents

Everybody talks about Content Marketing as a new thing: It is possible to deliver relevant information to your clients before your own material in order to provoke a special reaction from them. However, you may forget that the idea of sharing special content has been, for a long time, the way to display your own people’s talents. Who hasn’t read science popularisation magazines at least once? Who shares articles or studies made by their own members or guests? Those topics act as displays for a community who produces culture (and at last, as a philanthropic goal), contributing to the society.

 

I refuse to believe that there is some kind of business who is not able to use Content Marketing as a part of its COM strategy. Even more so if it wants to have a social media presence, which is quite essential these days. If you want to build communities of followers (the famous Engagement), you should go for the following:

 

  1. Holding the target. The “extra”, which is not necessarily tangible, makes them feel appreciated, for example: relevant information, action alerts, etc.
  2. Improving the image of the company among your clients. Why only talk to them about you? Your online presence will grow and so will your visibility.
  3. Becoming an entry point. Your company will become a source of relevant information for your target. Sharing pieces of information that would otherwise be complicated to find out by themselves will have them coming back for more.

 

It is obvious that establishing a Content Strategy deserves the involvement of a content curator. It means a person who understands the environment of the company, who identifies clearly their clients and who is able to translate all of this into themes that will be useful to them. However, a content curator is not a Community Manager (CM); he is just an enthusiastic researcher who can find attractive information to share with his community. Sure, a CM could be a curator (and that’s the reason why a background related to the main theme could be interesting but not mandatory, because it can also be obtained by training) or it may be possible to have several content curators who “feed” the line. They could be, at last, members of the staff with abilities for this kind of task. Perhaps in the future, organizational tendencies (some might be using it already) will help in developing this kind of spontaneous collaborators. Content Marketing is the proof that information is the weapon to attract your target to your products or services. Keep that in mind.

Contenus, contenus

On parle souvent de marketing de contenu comme une nouveauté : c’est la possibilité pour une entreprise de livrer de l’information à sa clientèle, pas nécessairement ses propres contenus, en ayant pour objectif de provoquer une réaction spécifique de leur part. Cependant, on oublie que l’idée de diffuser du contenu a été la principale stratégie utilisée par les institutions d’enseignement (et ses collaborateurs) pour promouvoir ce qu’ils étaient capables de faire pour enrichir leur communauté. Qui d’entre nous n’a jamais lu un magazine à caractère scientifique ou des articles rédigés par eux ou leurs collaborateurs? Ces publications ont mis en vitrine la culture générale produite par une communauté et finalement contribuent à la croissance de la société (l’objectif, assez philanthropique).

Pour moi, il est difficile de croire que certaines entreprises n’utilisent pas encore ce concept. Il est tout à fait possible pour une entreprise de seulement l’appliquer en partie en l’intégrant à sa stratégie globale de marketing. Surtout lorsqu’elles ont besoin d’une présence sur les réseaux sociaux, un incontournable maintenant. Si vous désirez bâtir une communauté fidèle et engagée (le fameux « Engagement »), vous devez considérer les avantages que peut apporter le marketing de contenu :

  • Il permet de fidéliser votre clientèle. Elle se sent appréciée parce qu’on lui donne un extra, pas nécessairement tangible, mais assez important pour qu’elle le considère comme une valeur ajoutée, par exemple, un rappel pour une activité.
  • Il permet d’améliorer l’image d’une entreprise. C’est possible d’apporter quelque chose de plus à sa clientèle sans se limiter à ses contenus corporatifs. Votre présence sur les réseaux sociaux deviendra majeure et sa viabilité sera aussi intéressante.
  • Il permet de créer une porte d’entrée vers votre entreprise. L’entreprise devient un espace privilégié d’accès à de l’information intéressante pour sa clientèle, qui aurait pu y accéder d’une autre façon. Cette clientèle aura tendance à toujours revenir pour y trouver des nouveautés.

Il est évident qu’établir une stratégie de marketing de contenu demande l’aide d’un collaborateur agissant comme recherchiste, c’est-à-dire une personne qui connait le secteur économique de votre entreprise et votre clientèle. Cette personne doit aussi être en mesure de comprendre les besoins de votre clientèle (capacité d’empathie) et d’analyser l’information recueillie pour en juger l’importance. C’est ce qui lui permet d’identifier du contenu pertinent pour vos utilisateurs. Cependant, ce type de collaborateur n’est pas un simple gestionnaire de communautés (GC), il agit principalement comme un recherchiste proactif et enthousiaste qui sera capable de trouver pour vous de l’information à partager dans votre communauté. Un GC pourrait occuper ce poste malgré qu’il ne possède pas une formation dans le domaine d’expertise de votre entreprise, mais il serait nécessaire de le former adéquatement. Il est aussi possible d’avoir plusieurs collaborateurs qui alimentent le fil d’information. Ces collaborateurs peuvent même être des employés qui travaillent déjà pour votre entreprise et qui aurait un intérêt pour partager ses connaissances et son expertise avec votre clientèle. Dans un avenir rapproché (ou maintenant), il est possible que les tendances organisationnelles contribueront à augmenter la présence de ces collaborateurs spontanées.

Le marketing de contenu est, peut-être, l’exemple qui démontre que votre information est la meilleure arme pour acquérir votre clientèle. À l’avenir, il faudra le considérer.

Contenidos, contenidos

Se habla del Marketing de Contenidos como una “novedad” : la posibilidad de entregar a tu clientela información que no es necesariamente de tu propia cosecha, con el interés de provocar en ella una reacción específica. Sin embargo, se olvida que la idea de difundir contenidos ha sido durante mucho tiempo, la mejor estrategia que han tenido instituciones (fundamentalmente académicas), a lo largo de sus vidas, de « mostrar » lo que eran capaces de hacer ellos y sus miembros. ¿Quién no ha ojeado alguna vez las revistas de divulgación de algunas de ellas, en las que se comparten articulos o muestras de investigaciones realizadas por integrantes de sus comunidades o « invitados »? Tales temas, ayudan a poner en vitrina a una comunidad que produce cultura y ultimadamente (y ése es el principal objetivo, que puede parecer algo filantrópico) contribuir con la sociedad.

Me niego a créer en la idea de que no exista tipo de empresa que no pueda adjudicar esta acción, en uno o menor grado, como parte de su estrategia de marketing, sobre todo si desea tener una presencia en redes sociales, algo imprescindible en estos tiempos. Si se quieren formar comunidades de seguidores (el famoso Engagement), debe fomentarse por lo siguiente:

  1. Fideliza al cliente. Se siente apreciado por que se le entrega un « extra », que no tiene que ser necesariamente tangible; un información relevante, un recordatorio sobre alguna actividad a realizar, etc.
  2. Mejora la imagen de la empresa, al aportar ése algo extra, sin tener que limitarse a hablar de su producto; ergo, su presencia en redes es mayor y su permanencia también… y los futuros clientes te verán.
  3. Puerta de entrada. La empresa se convierte en un lugar de acceso a informaciones que son relevantes para el cliente y a las que tomaría mucho tiempo llegar; lo que significa que siempre regresarán para saber qué hay de nuevo.

Es evidente que establecer una estrategia de contenidos amerita la incursión de un curador de los mismos. Dicho en cristiano, una persona que conozca el entorno en la que la empresa mueve, que conozca a la clientela y que sea capaz de empatizar con ella para poder proponer aquello que sabe que podrá serles útiles. Sin embargo, un curador de contenidos no es un Comunity Manager (CM); es un entusiasta investigador que encontrará información atractiva compartir a su comunidad. Un CM puede ser un curador (razón por la cual es relevante un background relacionado a la temática del producto, pero no imprescindible, pues se aprende) o tener varios curadores de contenidos que le alimentan, que pueden ser, a fin de cuentas, otros miembros de la empresa con afinidad al tema y el interés en participar. Tal vez las tendecias organizacionales a futuro (tal vez ya empezaron) contribuyan al crecimiento de estos curadores espontáneos. El Marketing de Contenidos, es tal vez, la muestra que la información es la mejor arma para atraer a tu clientela. Para considerar.