Leaving some dreams away

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An average night, at some average week
on an average year
-Let me be clear, this is a year
full of epiphanies-
where I realize
I’m in the wrong timeline.

In some other reality, another one,
another like me,
has known you -younger-
she has inhaled the smell of your neck,
maybe -I’m not sure-
has given birth the fruits
of your seed.

You may have turned, once,
in some street
and you will have met her
with her transparent clear eyes,
you may have kissed her like
someone who does not want
break a spell,
You will have embraced her
with the intention that
being eternal

I know, only death is
but, next to her,
and with her,
you will have found
of your purpose,
your place in the damn universe.

I believe it sincerely,
that in some other reality,
You are with me since…
… my own spring,
fighting all the wars by my side,
Learning together how to rock the world.

Because it’s obvious,
that you never appeared here,
no matter how hard was my search,
and all the spells I invocated,
all of them full of decapitated saints
hanging on the cots
from several cities in my time-space.

Maybe it’s time
to leave the fucking hope
in the seat of a forgotten bus
and rising gracefully, getting out of this dream.

( 11:30 pm. May 2th, 2019)

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Dejando unos sueños atrás

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Alguna noche, de alguna semana
de algún año cualquiera
-Miento, éste es un año
repleto de epifanías-
donde me doy cuenta
que estoy en el timeline incorrecto.

En alguna otra realidad, otra,
otra como yo,
te ha conocido -joven-
ha aspirado el olor de tu nuca,
tal vez -no estoy segura-
haya dado a luz a los frutos
de tu simiente.

Habrás volteado, alguna vez,
en alguna calle
y te habrás topado
con su mirada transparente,
le habrás besado como
quien no quiere
romper un hechizo,
la habrás abrazado
con la intención de que
sea eterna.

Yo sé, sólo la muerte es
pero, junto a ella,
y con ella,
habrás encontrado gran parte
de tu propósito,
tu lugar en el maldito universo.

Lo creo sinceramente,
que en alguna otra realidad,
estás conmigo desde…
…la primavera,
peleando junto a mi todas las guerras,
aprendiéndo juntos a comer el mundo.

Porque es evidente,
que aquí nunca llegaste,
por más búsquedas,
y listas llenas de hechizos,
plenas de santos decapitados
colgando de los catres
de varias ciudades de mi mundo.

Tal vez es el momento
de dejar la puta esperanza
en el asiento de un bus perdido
y salir airosa, también, de éste sueño.

( 11:30 pm. 2 mayo 2019)

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We are Pop

We are Pop
dentro de nuestros sueños,
walking silently to pray again,
por cada una de nuestras fallas,
feeling we are near
al éxito.

We are Pop.
Rodeados de technicolor,
in a way to seek this dream
éste sueño afiebrado
in two languages
-parfois trois-
esparciendo pistas
like breadcrumbs for each other
con la esperanza
the hidden hope
de encontrarnos
at least.

(March 9th 2019)

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To my friends

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My chosen family: we match like those predestined lovers of some story, in which heroes and heroines feel that internal fire that holds them together. Distance, years and divergent paths make our relationship temporary, sometimes. Nonetheless, this does not exempt you from transcending. You arrived with the accurate message (although it annoys me), smiling high, with the proper gesture, although you stayed very little with me; even when you are still here (against all odds!). I owe my survival to you , and I complain undeviatingly when you do not look for me in the same way.

We were born alone and we will depart likewise, but meanwhile, we will not be never lonely, (if we want to). Still there you are, waiting for me. I need you to clarify myself, to raise me up, to have the courage to pursue my dreams. Because, wherever we are, there will always be someone who will think of us, absolutely convinced that we are valuable beings. Blessed lessons that I receive from all of you, friends. Thank you for giving/having given me your friendship through all this time and life journey. You are always in my soul.

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A los amigos

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Aquella familia escogida, que se encuentra como aquellos amores predestinados de novela, en la que los heroes y las heroinas sienten aquel fuego interno el que los mantiene unidos. La distancia, los años y los caminos divergentes les hacen ser temporales, algunas veces. Sin embargo, ello no les exime de trascender. Aquellos que llegaron con la palabra correcta (aunque joda), la sonrisa en alto y el gesto adecuado, aunque hayan estado muy poco; cuando siguen estando (contra todo pronóstico). A ellos le debo mi sobrevivencia y a ellos les reclamo cuando no me buscan del mismo modo.

Nacimos solos y nos iremos solos, pero en el camino, no estaremos en soledad, nunca (si queremos). Ahí están ellos, esperándonos. Los necesitamos para clarificarnos, para levantarnos, para volar. Porque, donde quiera que estemos, siempre habrá alguien que pensará en nosotros, absolutamente convencido que somos seres valiosos. Benditas lecciones que recibo de todos ustedes, amigos. Gracias por darme /haberme dado su amistad a través de todo éste tiempo y viaje. Están siempre en mi corazón.

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Bilan 2018

Somewhere
Somewhere over the rainbow. 

Ce fut une année étrange.

Il me semblait qu’hier encore je travaillais sans arrêt, avec l’objectif de finir mes dossiers avant les fêtes de 2017, puis de dormir pendant toutes les journées fériées. J’étais débordée de travail, mais tous mes rêves me rapprochaient du jour de l’an à New York et j’étais contente, malgré la fatigue. Cela en a valu la peine, au fait. Ça été début d’année glacial dans une ville fantastique, mais stressante. Un peu plus tard, avec un cher ami, nous avons fait notre liste de souhaits pour l’année à venir, avec beaucoup d’attentes et aussi immense espoir en l’avenir. Nous étions satisfaits.

Je me sentais tellement déçue il y a quelques jours. Il me semblait que je n’avais rien accompli. D’abord, je suis sans emploi, sans amour(s) et j’ai eu plusieurs problèmes de santé l’un après l’autre. Je dirais sans doute que cette année a été la plus dure de ma vie dans ce pays. Parfois plus difficile que quand je suis arrivée et que j’avais de la misère à parler et comprendre une langue que je n’avais pas le moindre intérêt d’apprendre, maisqui était capitale à ma survivie ici. Je détestais la solitude, l’absence de ma famille, travailler de nuit pendant l’hiver, ne pas avoir d’amis…

Ceci a été une année vraiment dure. Il avait des moments où j’ai été tellement fâchée contre tout, où je pensais que je ne serais pas capable de survivre dans cette ville, frustrée contre les gens qui semblaient ne pas me comprendre, absolument frustrée contre l’amour qui avait l’air de n’être qu’une mauvaise blague, chaque fois plus décevante que l’antérieure. À un moment, je me suis assise désespérée dans ma salle à manger et je me suis mise à pleurer de fureur et frustration.

Mais je me suis dit : qu’est-ce que je dois apprendre? Qu’est-ce que j’ai déjà appris? Et les réponses sont apparues, doucement.

Voilà que je me débrouille dans trois langues (ce qui était incroyablepour moi quelques années auparavant), je comprends la façon de fonctionner du marché de travail et la culture québécoise ( les deux les plus compliquées au Canada, pour vrai), et je sens que je fais vraiment partie de cette région et de ce pays. J’ai un toit sur ma tête, une boisson chaude sur ma table de travail, des amis qui me donnent temps et encouragements lorsque je me sens accablée. Eh oui, je sens le temps passer plus rapidement qu’avant, maisj’apprends plus rapidement à lire l’intérêt des gens, je comprends beaucoup plus qu’avant l’importance de la solitude qu’on s’impose à soi-même, plutôt que les autres sur nous. Bien sûr, je comprends mieux les actes de bonheur et j’apprends que c’est à eux qu’on doit le trésor dans notre cœur.

Mon année n’a pas finie, fiou, il reste encore quelques semaines. Ç’a été une année d’épreuves, les unes après les autres! Mais, c’est une année où j’ai compris que j’ai survécu à un parcours incroyable. Je peux maintenant me donner la permission de rêver, même s’il y a des gens qui me l’interdisent, car la vie est courte et ces gens n’ont pas d’emprise sur moi. C’est une année où j’ai pris de bonnes décisions, malgré la souffrance, car j’appris beaucoup des choses à mon sujet et je me sens (douloureusement) fantastique grâce à cela. J’ai appris à abandonner des situations qui me causaient malheur, même si tout le monde me disait d’y rester. J’ai réussi à laisser partir des gens qui ne m’aimaient pas, même si mon cœur se brisait terriblement. J’ai appris à oublier les idées noires et à embrasser tout ce que je suis maintenant capable de faire, parce que je le mérite, car je suis une guerrière, car je peux le faire. Puis, comme j’avais dit il y a plusieurs années de cela : je suis ici pour fleurir. Voici venir la période avant ma merveilleuse renaissance.

Pensez comme ça quand vous vous sentez déprimées au sujet de vos listes de souhaits « en faillite ». Vous êtes en train d’apprendre à vivre.

Bonne année 2019!

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November in the cold

 

Corner

Well, snow arrived faster than expected, at least for me. At least in my mind, because my body noticed it: my rosacea keeps telling me when the weather changes in advance. So, my face is a red and itchy/painful reminder than #WinterIsComing. It is my mind who never notices anything. Nor when people like me (not bad) nor when they dislike me (that is really bad indeed). For heaven’s sake, sent me an announce next time, because I am busy trying to survive in this crazy geek city, instead of reading your feelings, people. I feel like a warrior today, despite the loneliness, the sickness and the probably sad holidays coming. What a year.

Or maybe I know nothing, Sara Snow.

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Dark October

Maybe it’s the weather, maybe the fact I feel lonely, despite people surrounding me. I look at the window, the days are grey and dark, they are not helping at all. My body relaxes in my yoga mornings but my heart is getting smaller day by day. I ask for harmony, for wisdom. I pray for being found. I pray for been kept in someone’s heart, someone wiser than me, who can absolutely understand the daemonical me. A friend tells me that maybe I am a part of this special race of people born to be alone, or who are attached to just one person in his whole life. That sounds tragically romantic and absolutely inaccurate for me… I guess. I resist believing that I was for someone… who already passed. Because that it is what makes me crazy: the thought that I was so distracted I couldn’t get him. So I keep my eyes open, my heart pumping, my brain smart. Just to find him.

Meanwhile, I write in pajamas my future, I dream in color, I love even if they don’t care. I keep being the stubborn woman who can’t help to be intense, who can keep people’s dreams in her soul.

Blessed us, who have to keep our spirits high because we can’t afford falling down…

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